Un pirate informatique a réussi à prendre possession d’un Husk : une armure de combat biologique. Mais de part sa conception, le Husk crée une symbiose
entre l’armure et le pilote, il en résulte que le piratage de l’un peut affecter l’autre. La police et la société Arnold qui fabrique et "prête" les husk à cette première sont donc sur le pont
pour découvrir qui a réussit ce tour de force et surtout comment il a fait.
Husk (L’Homme / Boudoiron)
T1 - Monkey Brain
Initialement prépublié dans le magazine Suprême Dimension, la prépublication avait dû être interrompue, car Boudoiron, le dessinateur /
coloriste, n’arrivait pas à tenir le rythme de la prépub en gardant son exigence extrême sur ses planches. Et quand on voit l’album paru, on comprend pourquoi : le résultat est magnifique
!
Mais les couleurs ne sont pas les seules à avoir subit des retouches entre la prépub et l’album, la narration y est également passée pour donner plus d’impact à une scène, pour
fluidifier un séquence …
Les textes et dialogues de L’Homme ont, eux aussi, été améliorés. Une voix-off a notamment été rajouté pour que l’on puisse toucher du doigt les sensations
d’un pilote de Husk. Les 2 auteurs semblent s’être trouvé sur leur exigence de qualité.
Je viens d’évoquer l’exigence des auteurs, mais qu’en est-il du résultat global ? Et bien, tout fonctionne à merveille. L’action, les intrigues, les sentiments, les personnages
sont au rendez-vous pour donner du grand spectacle sans les points faibles auxquels il est généralement associé. Le contenu est à la hauteur de la couverture (sélectionnée sur ce blog comme couverture du mois [ici]).
Le seul point faible, si je devais en trouver un, serait la grande quantité de texte par pages, car effectivement, cela donne parfois une surcharge d’information entre le texte
narratif, les dialogues et les dessins. Mais au vu de la qualité du scénario, des dessins et de l’album, ce n’est qu’une broutille.
Husk, comme l’annonce la pub Soleil, risque bel et bien d’être une série événement ; une série, donc, à suivre de près.
par T. Umiza
publié dans :
Chroniques et Cie
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